Pharmacie Des Archives - Flux RSS d'actualités santé Les dernières actualités de Pharmacie Des Archives sur la santé, de la médecine et des pharmaciens, ainsi que les études sur les maladies. https://pharmaciedesarchives-paris.mesoigner.fr/actualites Tue, 29 Sep 2020 16:33:03 +0200 <![CDATA[Urgence don de sang]]> François Toujas, le président de l’Etablissement Français de la Santé (EFS) a lancé un appel urgent au don du sang vendredi dernier. Les réserves de sang sont actuellement au plus bas. La conséquence directe de cette pénurie sera une baisse de la qualité de prise en charge des malades. Celui-ci explique quelles sont les causes de cette pénurie et comment faire pour y remédier.

 

Quelles sont les causes de la pénurie de sang ?

Durant le confinement, le nombre d’intervention était réduit, la demande en sang était donc faible mais désormais l’activité hospitalière a repris.

Les Français sont partis en vacances et n’ont pas pris le temps d’aller donner leur sang.

De plus, environ 25% des collectes se font au sein des universités et des entreprises, avec le télétravail, les cours en visioconférence et le respect des gestes barrières... il y a beaucoup moins de donneurs.

 

Quelles sont les solutions ?

Le président de l’EFS demande aux Français de donner dans les jours et les semaines qui viennent et ce de façon très régulière. Il est important de savoir que la durée de vie des produits sanguins est limitée : 7 jours pour les plaquettes et 42 jours pour les globules rouges. Les mesures de distanciation et de gestes barrières limitent les cadences de prélèvement, de ce fait il est recommandé de prendre rendez-vous dans des maisons du don. Avec ce lien https://mon-rdv-dondesang.efs.sante.fr/ vous pourrez prendre rendez-vous dans le centre le plus proche de chez vous.

Cependant, il est important d’être très vigilant : vous ne pouvez pas vous rendre dans des collectes si vous présentez des symptômes grippaux, si vous avez le Covid ou si vous avez été en contact étroit avec un cas confirmé de Covid-19 au cours des 14 derniers jours.

C’est maintenant et c’est urgent, prenez 1h de votre temps pour sauver 3 vies !

Source :

https://dondesang.efs.sante.fr/

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https://pharmaciedesarchives-paris.mesoigner.fr/actualites/932-urgence-don-de-sang
<![CDATA[Les syndicats de biologie demandent l'arrêt du dépistage massif]]> Depuis le 14 Juillet, il est possible de réaliser un test de RT-PCR pour la Covid dans les laboratoires de biologie médicale sans ordonnance et avec une prise en charge à 100% par la sécurité sociale. Entre juillet et septembre les demandes de dépistage ont triplé. Les laboratoires privés n’arrivent plus à faire face à cette demande, les files d’attentes et les délais pour avoir les résultats sont de plus en plus long. Le syndicat des jeunes biologistes médicaux et le syndicat des biologistes souhaitent que des mesures soient prises.

 

Quels sont les problèmes de ces dépistages massifs pour les syndicats de biologie ?

L’afflux de la demande est très important mais il n’y a pas de priorisation. Actuellement, les patients symptomatiques peuvent attendre leurs résultats plusieurs jours et cette attente entraine un retard de prise en charge des cas contacts.

De plus, pour faire face à l’affluence, certains laboratoires ont réussi à faire leur stock de réactifs mais d’autres commencent à être en pénurie. Certains fournisseurs de réactifs n’arrivent pas à répondre à cette forte demande, d’autant plus que celle-ci est mondiale.

Le personnel des laboratoires est aussi mis tension, il ne faut pas oublier qu’il n’y a pas que la Covid, le reste des prises en charge courante doit se faire dans de bonnes conditions.

 

Quelles sont les propositions des syndicats ?

Les syndicats demandent qu’il y ait des priorisations. Ils proposent que les personnes symptomatiques, les cas contacts et les personnes asymptomatiques à risques (retour de voyage dans des pays où l’épidémie est importante) soient dépistées en priorité et que ce dépistage se fasse sur la base d’une ordonnance médicale.

La mise en place d’une stratégie de dépistage permettra de cibler les patients zéro et leurs cas contact pour réagir face aux nouveaux foyers.

Ils appellent aussi au civisme des Français, et leurs demandent de ne pas aller se faire tester de façon inutile.

Source :

https://www.sdbio.eu/testlogin/covid-19-et-depistage-de-masse-interview-de-francois-blanchecotte-president-du-sdb

https://sjbm.fr/la-biologie-medicale/communiques-de-presse-sjbm/819-politique-consumeriste-de-rt-pcr-trop-c-est-trop

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https://pharmaciedesarchives-paris.mesoigner.fr/actualites/926-les-syndicats-de-biologie-demandent-larret-du-depistage-massif
<![CDATA[Le syndrome d'alcoolisation fœtale : pourquoi ne faut-il pas boire pendant la grossesse ?]]> Le 9 septembre avait lieu la journée mondiale de sensibilisation au Syndrome d’Alcoolisation Fœtale (SAF). A l’occasion de cette journée, Santé Publique France a publié un message pour tous, afin de rappeler le « zéro alcool pendant la grossesse », les risques liés à la consommation d’alcool pendant la grossesse et les dispositifs d’accompagnement pour les femmes enceintes.

 

Qu’est-ce que le Syndrome d’Alcoolisation Fœtale et quelles sont les conséquences ?

La prise d’alcool par la mère pendant la grossesse entraîne principalement des atteintes cérébrales. Le Syndrome d’Alcoolisation Fœtale est la forme la plus caractéristique et la plus sévère. Il se caractérise par une dysmorphie faciale, un retard de croissance et des troubles du développement neurologique comme le retard mental, la difficulté d’apprentissage (trouble du langage, du calcul...), des troubles du comportement, des difficultés d’insertion au niveau sociale…

 

Quelle est la démarche de Santé Publique France ?

Santé publique France a lancé une campagne « Tous solidaires et supporters du zéro alcool ». Cette campagne a été diffusé à la radio, la télévision et sur internet. L’idée était de sensibiliser aussi l’entourage de la femme enceinte pour l’aider à ne pas boire d’alcool durant sa grossesse et même de l’accompagner dans le « non alcool ».

 

Quels dispositifs ont les femmes enceintes pour les aider ?

Les femmes enceintes pourront retrouver des informations importantes pour prendre soin de la santé de leur enfant sur le site https://www.agir-pour-bebe.fr/ .

S’abstenir de boire de l’alcool pendant la grossesse peut être un stress majeur pour certaines d’entre elles. Elles pourront aussi contacter 7 jours sur 7 « alcool info service » au 0 980 980 930 et/ou aller sur le site https://www.alcool-info-service.fr/ dans la rubrique alcool et grossesse. Elles seront accompagnées et écoutées par des professionnels expérimentés.

Elles peuvent aussi se rapprocher de leur médecin traitant ou de leur pharmacien afin de trouver une aide adaptée.

 

Source :

https://www.santepubliquefrance.fr/les-actualites/2020/zero-alcool-pendant-la-grossesse-un-message-pour-tous

https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2013-09/troubles_causes_par_lalcoolisation_foetale_reperage_-_fiche_memo.pdf

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https://pharmaciedesarchives-paris.mesoigner.fr/actualites/920-le-syndrome-dalcoolisation-foetale-pourquoi-ne-faut-il-pas-boire-pendant-la-grossesse
<![CDATA[Attention aux projections accidentelles de gel hydroalcoolique]]> Le 31 Août dernier, le Ministère de la santé et l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) ont alerté sur des cas d’enfants ayant reçu des projections accidentelles dans les yeux de solution hydro alcoolique. Ce sont les ophtalmologues et les Centres Antipoison qui ont signalé ces 63 cas entre le 11 mai et le 24 août. Les accidents ont eu lieu dans des établissements recevant du public principalement dans les magasins et les centres commerciaux. Voyons quelles ont été les conséquences de ces projections et ce que l’ANSES préconise pour que cela n’arrive plus.

 

Quelles sont conséquences pour les yeux lors de projections de solution hydro alcoolique ?

Les symptômes qui ont été relevés sont une rougeur de l’œil, une douleur oculaire, une inflammation de l’œil ou de la paupière, une brûlure de la paupière ou une sensibilité accrue à la lumière. Dans les cas les plus grave, il y a eu des lésions oculaires sévères avec difficulté de cicatrisation et des atteintes de la cornée nécessitant une hospitalisation.

 

Que préconise l’ANSES ?

L’ANSES soutenue par les centres antipoison et la Société Française d’Ophtalmologie recommande aux personnes qui accompagnent de jeunes enfants de ne pas les laisser utiliser seul ou jouer avec les distributeurs de solutions hydro alcooliques. Il est préférable que ce soit la personne accompagnante qui mette la solution sur les mains des enfants.

En cas de projection dans les yeux, il faut faire un rinçage immédiat pendant 15 minutes sous un filet d’eau. Le rinçage doit être fait le plus rapidement possible pour éviter au maximum des lésions sévères. Une consultation est nécessaire si l’enfant se plaint d’une forte douleur. Il est aussi possible d'appeler le centre antipoison qui guidera la prise en charge.

L’utilisation des solutions hydro alcooliques est indispensable contre le risque de contamination du COVID-19, si on ne peut pas se laver les mains. Mais il est important de l’utiliser correctement.

 

Source :

https://www.anses.fr/fr/content/solutions-hydro-alcooliques-attention-aux-projections-accidentelles-dans-les-yeux-des-jeun-0

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https://pharmaciedesarchives-paris.mesoigner.fr/actualites/917-attention-aux-projections-accidentelles-de-gel-hydroalcoolique
<![CDATA[Bilan épidémiologique]]> Hier, le premier ministre, Jean Castex, ainsi que le ministre de la santé, Olivier Véran et le ministre de l’éducation, Jean Michel Blanquer ont fait une conférence de presse sur la gestion de l’épidémie. La recrudescence de l’épidémie, les modalités sur le port du masque et la rentrée scolaire ont été des sujets abordés lors de cette conférence.

 

La recrudescence de l’épidémie

Le gouvernement constate que l’épidémie recommence à gagner du terrain. Le taux de reproduction du virus augmente de nouveau, comme le nombre d’hospitalisations. La France n’est pas la seule dans ce cas, le virus continue de progresser dans l’Europe.

 

Les gestes barrières et le port du masque

Les gestes barrières et la distanciation sociale sont plus que jamais indispensables. Le port du masque est obligatoire dans tous les lieux clos ou lorsque la distance ne peut pas être respectée. Pour les personnes en situation précaire 6 masques lavables (20 lavages) seront envoyés par la poste. Et pour les personnes sans abri, des masques jetables seront distribués aux collectivités et aux associations.

 

La reprise de l’école ce mardi 1er Septembre

Au sein des établissements scolaires, tous les professeurs et les personnels travaillant sur place devront obligatoirement porter un masque. En ce qui concerne les élèves seuls les élèves de la 6ème à la terminale devront aussi porter le masque.

Si des cas de Covid sont suspectés ou confirmés au sein de l’établissement, la personne sera isolée, et des dépistages des cas contacts seront fait très rapidement. En fonction de la situation, plusieurs solutions seront possibles, la fermeture totale ou partielle de la classe ou de l’établissement.

Dans tous les cas, la continuité pédagogique sera suivie pour tous les élèves (présentiel ou à distance).

Restons vigilants sur les gestes barrières et le port du masque.

Source :

https://www.gouvernement.fr/sites/default/files/document/document/2020/08/presentation_-_point_de_situation_sur_la_covid-19_-_27.08.2020.pdf

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https://pharmaciedesarchives-paris.mesoigner.fr/actualites/904-bilan-epidemiologique
<![CDATA[La rentrée scolaire approche, les pédiatres informent]]> Sept sociétés savantes de pédiatrie ont créé ce 19 Août dernier une lettre publique afin de donner des recommandations à l’approche de la rentrée scolaire. Trois inquiétudes les interpellent : dans un premier temps, les tests de diagnostic COVID par PCR chez l’enfant ; dans un second temps, les vaccinations et dans un troisième temps, la conduite à tenir en cas de dépistage d’un sujet atteint de COVID-19 dans une collectivité.

 

Les tests de diagnostic COVID par PCR chez l’enfant

Les pédiatres ont lancé une étude VIGIL en Juin 2020 dont l’objectif principal était de décrire la prise en charge des jeunes enfants malades et de définir les indications de la PCR-SARS-Cov-2. La conclusion de cette étude révèle que les tests naso-pharyngés sont désagréable et ont un rendement modeste. De plus, ils sont souvent refusés par les enfants et/ou les parents.

 

L’importance des vaccinations

Tous les hivers, les virus saisonniers circulent (grippe, rotavirus…), si le SARS-CoV-2 continue de circuler lors de cette période nous ferons face à des difficultés supplémentaires chez les jeunes enfants. Les sociétés savantes de pédiatrie soutiennent l’Académie de médecine visant à renforcer la vaccination contre la grippe et de généraliser la vaccination contre le rotavirus des petits nourrissons. En effet, la vaccination contre le rotavirus permettrait 2 avantages supplémentaires, d’une part de ne pas alourdir les structures sanitaires en réduisant l’épidémie de gastro-entérites chez les petits nourrissons et de diminuer le risque de suspecter une COVID-19. Les signes digestifs étant courant lors d’une consultation pour COVID-19, le diagnostic différentiel avec une gastro-entérite serait d’autant plus difficile.

 

La conduite à tenir en cas de dépistage d’un sujet atteint de COVID-19 dans une collectivité

Les sociétés savantes conseillent d’adopter une stratégie bien définie pour la conduite à tenir en cas de dépistage d’un sujet atteint de COVID-19 dans les écoles ou les crèches. L’objectif serait de ne pas fermer les écoles pour des raisons non justifiées. Leurs fermetures engendreraient des conséquences délétères sur l’apprentissage des enfants.

Restons vigilants sur les mesures qui seront prises.

Source :

https://gpg.sfpediatrie.com/sites/sfce.sfpediatrie.com/files/medias/documents/2020-coronavirus_lettre_ouverte_rentree_scolaire_def.pdf

https://afpa.org/2020/06/03/etude-vigil/

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https://pharmaciedesarchives-paris.mesoigner.fr/actualites/900-la-rentree-scolaire-approche-les-pediatres-informent
<![CDATA[Les autorités informent sur la prolifération du moustique tigre]]> Le 29 Juillet dernier, l’Assemblée Nationale a publié un rapport sur la prévention et les politiques publiques à mener contre la propagation du moustique Aedes (plus communément appelé moustique Tigre) en métropole. Étant présent désormais sur tous les continents, il représente un risque sanitaire majeur sur l’ensemble du territoire Français. En Outre-Mer, il est endémique à la Réunion. Il est apparu en 2004 en métropole suite aux échanges internationaux.

 

De quelles maladies le moustique tigre est-il vecteur ?

Une maladie vectorielle est transmise par un vecteur, souvent un insecte qui se nourrit de sang, comme le moustique. En piquant un animal infecté, il ingère les parasites, virus ou bactéries contenus dans le sang. Après un délai d’incubation de quelques jours, le moustique est contaminé et peut transmettre l’agent pathogène lors d’une prochaine piqûre.

Les principales maladies vectorielles transmises par le moustique Tigre en France métropolitaine et Outre-Mer sont le chikungunya, la dengue, le virus Zika.

 

Comment se protéger du moustique tigre ?

Il n’existe malheureusement pas de solution radicale pour lutter contre le moustique tigre. Il faut combiner les actions pour pouvoir s’en protéger au maximum. Il est important d’éliminer toutes les eaux stagnantes présentes dans le jardin (gouttière, réservoir d’eau de pluie…). Evitez de planter trop prêt de la maison, et éclaircissez les massifs car ils apprécient la végétation dense.  La mise en place de moustiquaires pour protéger la maison est une solution efficace et écologique. Utiliser des sprays anti-moustiques à base de DEET disponible en pharmacie.

 

Quel était le but de cette commission d’enquête ?

La commission a soumis 48 propositions pour lutter contre la prolifération des moustiques et pérenniser les moyens de la recherche. Nous citerons par exemple la mise en place dans les régions affectées d’un plan régional de prévention contre le développement des gites larvaires, une mise en place d’un dispositif d’éducation à la connaissance et à la lutte contre les moustiques dans les écoles…

Sources :

https://solidarites-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/risques-microbiologiques-physiques-et-chimiques/especes-nuisibles-et-parasites/moustiques

http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/rapports/ceaedes/l15b3280-ti_rapport-enquete#_Toc256000002

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https://pharmaciedesarchives-paris.mesoigner.fr/actualites/891-les-autorites-informent-sur-la-proliferation-du-moustique-tigre
<![CDATA[Vacances et Covid : pensez à faire un test !]]> Si vous revenez de vacances, ou que vous allez bientôt partir, il peut être judicieux de faire un test afin de vérifier si vous n’êtes pas contagieux ou si vous avez été en contact avec le virus

En France, les personnes asymptomatiques représentent 51% des personnes testées positives au Covid-19 durant la semaine du 20 au 26 juillet selon Santé publique France. Ne se sentant pas malades, les asymptomatiques ne font pas tous preuve des mêmes précautions que ceux qui ont des symptômes… par conséquent ils risquent de transporter le virus sans le savoir et de l’aider à se diffuser dans une autre région. Ce risque est accru l’été à cause des regroupements (famille, amis, tourisme …) et des mouvements dus aux vacances. Quelques mesures de précaution s’imposent !

 

Continuez à respecter les gestes barrière et isolez-vous si nécessaire

La période estivale ne doit pas être synonyme de relâchement ! Il est important de continuer à appliquer les gestes barrière : lavez-vous les mains régulièrement ou utilisez du gel hydroalcoolique ; respectez une distance d’éloignement d’un mètre et tenez-vous à distance des personnes qui toussent ou éternuent ; portez un masque dans tous les lieux publics clos, les files d’attentes et lorsque la distanciation physique n’est pas possible ; toussez ou éternuez dans votre coude et évitez de vous toucher les yeux, le nez ou la bouche.

Si vous ne vous sentez pas bien, restez chez vous et si vous développez des symptômes (fièvre, toux sèche, fatigue…) isolez-vous. Si vous avez un doute sur vos symptômes et la conduite à adopter, ce questionnaire du gouvernement pourra vous orienter : www.gouvernement.fr/info-coronavirus/orientation-medicale

 

Faites-vous dépister avant de partir

Si vous partez en voyage à l’étranger, faites un test RT PCR, d’autant plus que certains pays exigent un test négatif pour autoriser l’entrée sur leur territoire. Depuis le 25 juillet, vous n’avez plus besoin d’ordonnance pour demander un test PCR et il est remboursé dans tous les cas. Les tests se font dans les aéroports ou dans les laboratoires de biologie.  

Si vous partez en France, vous pouvez faire un test sérologique d’orientation diagnostique qui est fiable à 80% dès le 6ème jour et fiable souvent à 100% dès le 15ème jour après le début des symptômes. En recherchant les anticorps (les défenses spécifiques Covid-19, ndlr) le résultat est donné en 10 minutes à partir d’une petite goutte de sang! Les laboratoires d’analyse médicales proposent en plus des test RT-PCR les tests sérologiques qui pourront être pris en charge par la sécurité sociale. Cependant, l’attente y est aujourd’hui plus longue.

Si les tests révèlent une contamination récente probable, isolez-vous jusqu’à deux jours sans symptômes et au moins 10 jours après l’apparition des symptômes.

Photo by Raygar He on Unsplash

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https://pharmaciedesarchives-paris.mesoigner.fr/actualites/886-vacances-et-covid-pensez-a-faire-un-test
<![CDATA[Modification des modalités de dépistage du cancer du col de l'utérus]]> En France, tous les ans, le cancer du col de l’utérus touche environ 3000 femmes et cause plus de 1000 décès. L’intérêt du dépistage est de détecter des lésions précancéreuses afin de les traiter avant qu’elles ne se transforment en cancer. Dans la plupart des cas, les symptômes se manifestent lorsque le cancer est à un stade avancé, c’est pourquoi le dépistage régulier est important à effectuer.

 

L’examen cytologique et le test HPV en dépistage du cancer du col de l’utérus, quelles sont les différences ?

L’examen cytologique consiste à analyser la morphologie des cellules du col de l’utérus pour détecter de façon précoce la présence de cellules anormales et précancéreuses qui pourraient évoluer en lésions cancéreuses.

Le test HPV (papillomavirus humain) recherche la présence d’ADN du papillomavirus humain à haut risque, il a pour objectif d’identifier des lésions associées au risque de développer une lésion précancéreuse ou cancéreuse.

Ces deux tests sont réalisés par un prélèvement de cellules au niveau du col de l’utérus, plus communément appelé « frottis ».

 

Quelles sont les modifications des modalités ?

Pour les femmes entre 25 et 29 ans, le test de dépistage se fait par un examen cytologique tous les 3 ans, après avoir réalisé 2 premiers tests à 1 an d’intervalle avec des résultats normaux.

Pour les femmes entre 30 et 65 ans, la Haute Autorité de Santé (HAS) recommande que le test HPV remplace le test cytologique étant plus efficace pour ces femmes. Le test HPV sera réalisé 3 ans après le dernier test cytologique si les résultats étaient normaux. Il sera à renouveler tous les 5 ans jusqu’à 65 ans si les résultats sont négatifs.

Il est important d’avoir un suivi gynécologique régulier. Le gynécologue, le médecin généraliste, la sage-femme et le médecin biologiste au laboratoire d’analyse médicale sur prescription de votre médecin peuvent effectuer les frottis, n’hésitez pas à vous rapprocher d’un de ses professionnels de santé.

Sources :

https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2019-07/synthese_hpv.pdf

https://www.santepubliquefrance.fr/les-actualites/2020/depistage-du-cancer-du-col-de-l-uterus-le-test-hpv-recommande-chez-les-femmes-de-plus-de-30-ans

https://www.e-cancer.fr/Comprendre-prevenir-depister/Se-faire-depister/Depistage-du-cancer-du-col-de-l-uterus/Le-depistage-du-cancer-du-col-de-l-uterus-en-pratique

https://www.has-sante.fr/jcms/p_3146343/fr/questions/reponses-sur-l-infection-a-papillomavirus-humains-hpv-cause-de-cancer-du-col-de-l-uterus-et-le-depistage#xtor=EPR-1-%5BCopie%20de%20L'actu%20de%20la%20HAS%5D-20200707

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https://pharmaciedesarchives-paris.mesoigner.fr/actualites/879-modification-des-modalites-de-depistage-du-cancer-du-col-de-luterus
<![CDATA[L'état d'urgence est fini mais pas la vigilance !]]> L’état d’urgence est terminé depuis le 11 Juillet dernier sauf pour la Guyane et Mayotte. Même si la situation sanitaire est en voie d’amélioration, une vigilance particulière sera de mise durant la période transitoire qui durera jusqu’au 30 Octobre. Pendant ces 4 mois, le premier ministre pourra réglementer les déplacements (accès aux moyens de transport), l’ouverture des établissements recevant du public et les rassemblements sur la voie publique. Qu’est-ce qu’il est important de savoir à ce jour ?

 

Le port du masque est-il obligatoire ?

Le port du masque sera obligatoire dans les lieux publics clos à partir de la semaine prochaine. Respecter le port du masque est très important mais le faire correctement est primordial. Le masque doit toujours couvrir le nez, la bouche et le menton. Si on touche son masque, il faut se laver les mains à l’eau et au savon ou avec une solution hydro alcoolique. Dès qu’on enlève son masque, il faut le jeter si c’est un masque chirurgical et le laver si le masque est en tissus. Il est important de savoir que la distribution des masques fournis par l’état dans les pharmacies (professionnels de santé, malades Covid-19, personnes contact Covid-19 ainsi que les personnes à très haut risque médical) est toujours effective et ce jusqu’au 30 octobre.

 

Les TROD Covid en pharmacie de ville

Durant ces 4 mois, toute la population Française pourra réaliser un test rapide d’orientation diagnostique (TROD) du coronavirus chez son pharmacien. Ils permettent de savoir si l’on a été en contact avec le virus et si le corps a développé des anticorps. Les dispositifs à la vente sans ordonnance (prix conseil de 19€90) devront avoir le marquage CE et faire partis de la liste disponible sur le site du ministère de la santé. (*)

Ces tests sont des tests qui ne permettent pas de poser formellement un diagnostic de Covid-19. Après un TROD positif, le résultat doit être confirmer par un test sérologique réalisé en laboratoire.

Les gestes barrières sont bien évidemment toujours de mise : se laver très régulièrement les mains, tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir, utiliser un mouchoir à usage unique et le jeter, se saluer sans se serrer la main et éviter les embrassades.

Sources :

https://covid-19.sante.gouv.fr/tests (*)

https://www.has-sante.fr/jcms/p_3185170/fr/la-has-se-prononce-sur-les-tests-serologiques-rapides-tdr-trod-autotests-dans-la-lutte-contre-le-covid-19

https://www.gouvernement.fr/conseil-des-ministres/2020-06-10/fin-de-l-etat-d-urgence-sanitaire

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https://pharmaciedesarchives-paris.mesoigner.fr/actualites/867-letat-durgence-est-fini-mais-pas-la-vigilance